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Date
de mise à jour de la page : 30/06/2010
Monoxyde
de carbone - CO
Source : CITEPA / format
SECTEN - Avril 2010
Période d'observation : depuis
1960
| Emissions |
Evolutions |
| Emissions en 2008 : 4 435 kt |
Evolution 2008 / 1980 : -71 % |
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Evolution 2008 / 1990 : -59 % |
| Maximum observé : 17 054 kt en 1973 |
Evolution 2008 / maximum : -74 % |
| Minimum observé : 4 435 kt en 2008 |
Evolution 2008 / minimum : 0 % |
| Sous-secteurs
prépondérants en 2008 (cinq premiers des émissions totales)
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1 - Métallurgie des métaux ferreux 33 % |
dont : |
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- Coulées de la fonte brute en sidérurgie 10 %
- Chaînes d'agglomération de minerai 9,7 %
- Fours à oxygène pour l'acier 4,9 %
- Fonderies de fonte grise 4,0 %
- Chargement des hauts fourneaux 2,6 %
- Fours électriques pour l'acier 1,6 % |
2 - Résidentiel 32 %
3 - Voitures particulières essence catalysées 8,5 %
4 - Autres sources de l'agriculture 7,2 %
5 - Voitures particulières essence non catalysées 3,8 % |
Commentaires
En 2008, les émissions totales de CO en France métropolitaine s’élevaient à 4 435 kt, avec la répartition sectorielle suivante :
- 36,0% pour l'industrie manufacturière,
- 32,0% pour le résidentiel/tertiaire,
- 20,4% pour le transport routier,
- 7,5% pour l’agriculture/sylviculture,
- 3,0% pour les autres transports,
- 1,0% pour la transformation d’énergie.
Après avoir connu une forte augmentation de 1960 à 1973 inclus (+7 355 kt soit une hausse de 76%), les émissions sont globalement en baisse depuis (-12 619 kt entre 1973 et 2008 soit une réduction de 74%). Ces fluctuations s'expliquent, d'une part, par les fortes variations de production dans le secteur sidérurgique (fonte, acier, aggloméré) associées à la baisse progressive du facteur d'émission pour ces mêmes activités et, d'autre part, par les normes environnementales imposées sur les véhicules routiers au début des années 1970 puis la mise en place de pots catalytiques à compter de 1993 pour les véhicules essence et 1997 pour les véhicules diesel.
Toutefois, une légère remontée des émissions est observée en 2004 liée en grande partie à une forte consommation du gaz de haut fourneau dont la part non valorisée est plus importante que les autres années.
Sur l’ensemble de la période, tous les secteurs d'activité connaissent une baisse importante de leurs émissions, sauf celui de la transformation d’énergie, essentiellement en raison des fluctuations dans le domaine du raffinage du pétrole et en particulier l’étape de régénération des fours de craquage catalytique.
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