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Date de mise à jour de la page : 15/05/2008
Protoxyde
d'azote - N2O
Source : CITEPA / CORALIE format
SECTEN - mise à jour 28 février 2008
Période d'observation : depuis
1990
| Emissions (avec UTCF*) |
Evolutions |
| Emissions en 2006 : 211 kt |
Evolution 2006 / 1990 : -30 % |
| Maximum observé : 302 kt en 1990 |
Evolution 2006 / maximum : -30 % |
| Minimum observé : 211 kt en 2006 |
Evolution 2006 / minimum : 0 % |
| Sous-secteurs
prépondérants en 2006 (cinq premiers des émissions totales hors UTCF*)
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1 - Culture 73 %
2 - Chimie 9,7 %
3 - Elevage 9,2 %
4 - Traitement des déchets 2,0 %
5 - Résidentiel 1,6 % |
Commentaires
Le niveau d'émission de N2O en France métropolitaine pour l'année 2006 est de 208 kt hors UTCF. Les émissions ont baissé de 28% sur la période 1990-2006 (-84 kt).
Tous les secteurs d'activité contribuent aux émissions mais dans des proportions variables. Toutefois, quelle que soit l'année considérée, le principal secteur émetteur est l'agriculture/sylviculture avec 81% des émissions de la France métropolitaine en 2006 (171 kt à comparer aux 208 kt du total hors UTCF). Les émissions de ce secteur sont imputables aux apports azotés sur les sols cultivés avec l'épandage des fertilisants minéraux et d'origine animale. Ce secteur est en baisse depuis 1990 (-15% sur cette période soit une diminution de 30 kt) suite à la réduction des quantités d'apports minéraux et à celle du volume des déjections à épandre (intensification de la production laitière).
Toutefois, la part de l'agriculture sur le total France métropolitaine hors UTCF a augmenté entre 1990 et 2006 : 69% des émissions en 1990 contre 83% en 2006. Ceci s'explique par les réductions importantes effectuées par certains industriels, en particulier dans les secteurs de la fabrication d'acide adipique, d'acide glyoxylique et d'acide nitrique. Ainsi, le secteur de l'industrie manufacturière qui représentait en 1990 plus de 29% du total de la France métropolitaine hors UTCF (86 kt), ne représente en 2006 que 13% des émissions totales (27 kt). Au sein de l'industrie manufacturière, le secteur de la chimie impute à hauteur de 75% aux émissions en 2006. Les émissions de la chimie ont chuté de 79 kt en 1990 à 20 kt en 2006, soit une baisse de 75%.
Les émissions du transport routier sont en légère augmentation depuis 1990 (+0,6 kt, soit une hausse de 47%) suite à l'introduction progressive des pots catalytiques. Ce mode de transport ne représente cependant que 1% du total France métropolitaine en 2006.
Les autres sources, relativement marginales, sont : le résidentiel /tertiaire (2%), la transformation d'énergie (1%) et les transports à l'exception du transport routier (contribution négligeable).
* UTCF : Utilisation des Terres, leur Changement et la Forêt

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