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Date de mise à jour de la page : 15/06/2009
Mercure - Hg
Source : CITEPA / CORALIE format
SECTEN - mise à jour 18 février 2009
Période d'observation :
depuis 1990
| Emissions |
Evolutions |
| Emissions en 2007 : 6,7 t |
Evolution 2007 / 1990 : -75 % |
| Maximum observé : 27,5 t en 1991 |
Evolution 2007 / maximum : -76 % |
| Minimum observé : 6,7 t en 2007 |
Evolution 2007 / minimum : 0 % |
| Sous-secteurs
prépondérants en 2007 (cinq premiers des émissions totales)
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1 - Production d'électricité 40 %
2 - Chimie 15 %
3 - Minéraux non métalliques, matériaux de construction 11 %
4 - Autres secteurs de la transformation d'énergie 7,7 %
5 - Traitement des déchets 7,5 % |
Commentaires
En 2007, les émissions de mercure représentent 6,7 t.
Tous les secteurs contribuent aux émissions de mercure dans des proportions variables mais deux secteurs contribuent majoritairement à ces émissions : la transformation d'énergie et l'industrie manufacturière avec respectivement 52% et 45% des émissions en France métropolitaine pour l'année 2007.
Les autres secteurs ont une contribution nulle ou très faible.
Dans le secteur de la transformation d’énergie, les émissions proviennent majoritairement de la production d’électricité (ce sous-secteur représente 77% des émissions de ce secteur), en particulier du fait de la consommation de combustibles minéraux solides. Sur la période 1990-2007, cette consommation a baissé de 22% bien que des fluctuations importantes ont été observées sur cette même période, comme par exemple en 2005.
Dans le secteur de l'industrie manufacturière, les principaux sous-secteurs émetteurs sont en 2007 :
- le sous-secteur de la chimie (33% des émissions du secteur), en particulier la production de chlore (environ 20% des émissions du secteur de l'industrie manufacturière),
- le sous-secteur des minéraux non métalliques et matériaux de construction (25%), en particulier les cimenteries (6% des émissions du secteur),
- le sous-secteur du traitement des déchets (17%), en particulier l’incinération des déchets industriels.
Ces émissions sont en baisse constante depuis 1990, (-75% sur la période 1990-2007, soit -20 t). Cette baisse s'explique en grande partie par l'amélioration des performances de l'incinération des déchets mais aussi du fait de la limitation ou de l'interdiction de l'emploi de ce métal dans les piles et les thermomètres médicaux, du fait du tri sélectif et enfin par de meilleures optimisations des procédés de la production de chlore.
Dans les prochaines années, l’utilisation des électrolyses à cathode de mercure devrait être interdite au plus tard en 2019 et les industriels devront faire évoluer leur procédé en conséquence. La réduction des substances toxiques est une priorité du nouveau Plan national santé environnement (PNSE2) prévu par le Grenelle de l’Environnement.
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