Date de mise à jour de la page : 15/06/2009
Nickel - Ni
Source : CITEPA / CORALIE format
SECTEN - mise à jour 18 février 2009
Période d'observation : depuis
1990
| Emissions |
Evolutions |
| Emissions en 2007 : 152 t |
Evolution 2007 / 1990 : -53 % |
| Maximum observé : 362 t en 1991 |
Evolution 2007 / maximum : -58 % |
| Minimum observé : 152 t en 2007 |
Evolution 2007 / minimum : 0 % |
| Sous-secteurs
prépondérants en 2007 (cinq premiers des émissions totales)
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1 - Raffinage du pétrole
29 %
2 - Production d'électricité 20 %
3 - Chimie 14 %
4 - Agro-alimentaire 10 %
5 - Minéraux non-métalliques, matériaux de construction 6,0 % |
Commentaires
En 2007, les émissions de nickel représentent 152 t.
Parmi les différents secteurs, deux secteurs contribuent majoritairement aux émissions de nickel en 2007 :
- la transformation d'énergie avec 55% des émissions totales de la France métropolitaine. Ces émissions sont induites en majorité, d’une part, par le raffinage de pétrole (53% des émissions du secteur de l’industrie manufacturière) et, d’autre part, par la production d'électricité (37%).
- l'industrie manufacturière avec 39% des émissions totales. Ces émissions proviennent principalement des sous-secteurs de la chimie (35% des émissions du secteur de l’industrie manufacturière) et de l'agro-alimentaire (26%).
En 1990, ce classement était inversé puisque l'industrie manufacturière représentait 56% des émissions et la transformation d'énergie 38%.
Sur l’ensemble de la période, les autres secteurs ont une contribution nulle ou négligeable.
Pour l’ensemble des secteurs concernés, les émissions de nickel proviennent essentiellement de la présence de ce métal à l'état de traces dans le fioul lourd mais aussi des aciéries électriques.
Entre 1990 et 2007, les émissions ont baissé de 53%, soit une réduction de 170 t. Toutefois, des fluctuations importantes sont observées en fonction des années.
La baisse observée entre 1990 et 2007 dans le secteur de la transformation d’énergie est liée à une réduction de la consommation de fioul lourd pour la production d’électricité et le raffinage de pétrole.
Pour ce qui est de l’industrie manufacturière, cette baisse provient, d’une part, d’une diminution de la consommation de fioul lourd, et d’autre part, de la baisse des émissions des aciéries électriques suite à la mise en œuvre de dépoussiéreurs plus efficaces et plus nombreux.
La variation des émissions observée au cours des années s'explique en partie par les conjonctures climatiques et techniques très variables (moindre disponibilité du nucléaire ou forte vague de froid nécessitant de recourir davantage aux énergies fossiles, en particulier le fioul). Par exemple, l'année 1991 est l'année où les émissions sont les plus élevées sur la période étudiée (362 t).
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