Date de mise à jour de la page : 30/06/2010
Hydrocarbures
Aromatiques Polycycliques - HAP
Source : CITEPA / format
SECTEN - Avril
Période d'observation :
depuis 1990
| Emissions |
Evolutions |
| Emissions en 2008 : 19 t |
Evolution 2008 / 1990 : -52 % |
| Maximum observé : 46 t en 1991 |
Evolution 2008 / maximum : -59 % |
| Minimum observé : 19 t en 2007 |
Evolution 2008 / minimum : +1 % |
| Sous-secteurs
prépondérants en 2008 (cinq premiers des émissions totales)
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1 - Résidentiel
67 %
2 - Voitures particulières diesel catalysées 12
%
3 - Véhicules utilitaires diesel catalysés 5,0 %
4 - Poids lourds diesel 2,7
%
5 - Voitures particulières diesel non catalysées 2,5 % |
Commentaires
Les émissions de HAP (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques) présentées couvrent les 4 HAP suivants : benzo(a)pyrène, benzo(b)fluoranthène, benzo(k)fluoranthène et indeno(1,2,3-cd)pyrène. Ces 4 HAP sont ceux définis par le Protocole d’Aarhus relatif aux POP (Polluants Organiques Persistants) de 1998 et par le règlement n°850/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 Avril 2004.
En 2008, les émissions de l'ensemble de ces 4 HAP atteignent 18,7 t.
Les HAP se forment dans des proportions relativement importantes lors de la combustion et tout particulièrement celle de la biomasse qui s’effectue souvent dans des conditions moins bien maîtrisées (par exemple en foyer ouvert) dans le secteur résidentiel.
Tous les secteurs contribuent à ces émissions dans des proportions variables. Les deux principaux secteurs qui prédominent sont :
- le résidentiel/tertiaire : 67,6% des émissions totales en 2008 (combustion de la biomasse),
- le transport routier : 25,1%, en particulier les véhicules diesel.
Les autres secteurs contribuent faiblement aux émissions (moins de 3% chacun).
Sur la période 1990-2008, les émissions ont diminué de 52% (-20,2 t). Cette baisse est observée sur l'ensemble des secteurs qui contribuent aux émissions, sauf pour le transport routier du fait de la croissance du trafic et de la pénétration des véhicules diesel dans le parc.
L’évolution des émissions suit d’assez près celle des conditions climatiques, traduisant ainsi le lien entre les émissions et la consommation d’énergie comme le reflète l'année 1991 qui constitue le pic des émissions sur la période.
La pénétration d’appareils de combustion de biomasse plus performants dans le secteur domestique devrait conduire à réduire progressivement les émissions dans le futur.
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